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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 20:03
Paraîtrait que l'on n'a plus le droit de se moquer des faces de rat - désolé les rats, on vous aime vous - qui ont décidé, tout seul dans leur coin en minables complexés qu'ils sont, de nous imposer leurs idées de médiocres fachos ? Si vous croyez que l'on va se gêner les beaufs, c'est bien mal nous connaître. Et puis l'exercice est fort intéressant puisqu'il permet de démasquer les taupes - désolé les taupes, on vous aime vous aussi - dispersées ça et là dans cet environnement pré-électoral.
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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 09:15
Comment ne pas se poser la question alors que face à l'obscurantisme et à la violence extrême d'un ramassis de sinistres abrutis qui surfe sur la tendance islamiste du moment, les dirigeants des pays occidentaux ne semblent pas vouloir répondre à la hauteur des crimes dont les images et les témoignages nous parviennent au jour le jour depuis des semaines et des mois. Certes l'Occident bombarde les positions de Daesh, du moins nous l'affirme-t-on, mais à quel rythme et pour quel résultat ? Que tout cela semble balbutié, hésitant, parfois bégayé, comme une sorte d'insupportable routine. Une guerre chapeautée par le principe de précaution où avant de passer à l'action, la vraie, il faut penser à plaire à ceux-ci, à ne pas déplaire à ceux-là, à faire croire que l'on fait la guerre tout en ne la faisant pas vraiment, histoire de ne pas déplaire aux marchands d'armes, que le fric à faire à l'occasion d'un conflit fait évidemment jouir, et de ne pas se fâcher avec les droitdelhommisme, toujours en embuscade dans ces circonstances ? On n'ose imaginer ce qui se serait passé si les Eisenhower, Churchill, Bradley, Montgomery, Patton, pour ne citer qu'eux, avaient pris toutes ces précautions et tergiversé au-delà du supportable quand il fallu décider de frapper durement et massivement l'ennemi de l'époque. La folie humaine atteint parfois un tel niveau dans l'horreur qu'il faut savoir la stopper, avec alors nulle autre préoccupation que de la stopper, qu'importe les moyens utilisés qui doivent être à la hauteur du problème à traiter. Mais encore faut-il pouvoir le faire en l'absence d'hommes de la dimension des grands anciens. Avouons qu'oser l'expression "chef de guerre" à l'égard d'un François Hollande, d'un Nicolas Sarkozy ou de pas mal de leur prédécesseurs, mais aussi d'un Obama, cela prête à sourire, tant tous ces hommes sont avant tout des "dirigeants de salon" qui manquent cruellement de ce qu'avaient naturellement, dans leurs tripes, les Eisenhower, Churchill, Bradley, Montgomery, Patton.
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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 12:43
Affirmons-le tout de suite, afin d'éviter les incompréhensions ou les fausses interprétations qui sont de plus en plus courantes en ces temps troublés et particulièrement malsains, Timbuktu, l'oeuvre du Mauritanien Abderrahmane Sissako, est un bon film. Pour autant, n'en déplaise à ses nombreux zélateurs - qui l'ont encensé et continuent de le faire sans aucun doute pour des raisons qui n'ont pas grand chose à voir avec ce 7ème art qu'est le cinéma - Timbuktu n'est pas un chef d'oeuvre, loin s'en faut. En mai dernier, au Festival de Cannes, beaucoup de ceux qui sont chargés de nous dire ce qu'il faut voir ou ne pas voir - ceux que l'on appelle les "critiques" - s'étaient étonnés que Timbuktu ne décroche pas la Palme d'Or ou, pour le moins, une récompense à la hauteur de ses supposées qualités de "grand film". A croire que Jane Campion, Présidente du Jury de cette édition 2014 du Festival de Cannes, qui sait de quoi elle parle en matière de cinéma, qui plus est de long-métrage, avait compris depuis bien longtemps, tout comme beaucoup des membres de son jury, qu'un bon film n'est pas forcément un chef d'oeuvre. Oui mais voilà, notre époque est à l'émotion et notre cerveau reptilien tourne à plein régime, d'où cet engouement - quand même "un peu" encouragé par les médias - pour ce film présenté comme un (LE) réquisitoire contre l'intégrisme et l'obscurantisme. Il n'en fallait pas plus. Les 7 césars de vendredi soir ne sont donc pas une surprise, mais la suite logique pour un film qui a su surfer et "surfe" encore sur certaines de nos angoisses, de nos préoccupations et de nos inquiétudes d'Occidentaux, apparemment en péril "culturel". Cette même "vague", qui s'est encore renforcée avec les odieux attentats de ces derniers mois en Europe, lui permettra-t-elle de décrocher la récompense suprême, l'Oscar du film étranger, ou un "reste" de raison finira-t-il par juger ce film tel qu'il doit l'être, bon mais pas plus, comme un reflet d'une époque plutôt que comme un chef d'oeuvre intemporel.
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A lire : http://mondafrique.com/lire/societe/2015/02/20/abderrahmane-sissako-une-imposture-mauritanienne
A voir : https://www.youtube.com/watch?v=UNJQxU7__7A
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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 14:35
Rappelez-vous, le 14 mai 2011, New York, l'hôtel Sofitel, DSK arrêté par la police .... et puis tout ce cirque médiatique qui a accompagné l'agression de cette femme de chambre. Manuel Valls qui avouait alors avoir versé des larmes en voyant DSK menotté, alors que Jack Lang, ce clown de pacotille, déclarait le plus naturellement du monde "Il n'y a pas mort d'homme". France 2 alla même jusqu'à organiser une émission spéciale autour de l'Affaire. "Ils sont venus, ils sont tous là", aurait pu chanter Aznavour, Badinter en tête, sorte de figure tutélaire d'une gauche bien-pensante mais bourgeoise jusqu'au bout des ongles. Trémolos dans la voix, il participa à cette farce organisée durant laquelle on entendit des "on ne savait pas", des "on savait mais on ne le disait pas". Mais tous affirmèrent alors que DSK aimaient les femmes, allant jusqu'à dire "C'est un séducteur ... mais de là à être violent". Pourtant, deux ans auparavant, Piroska Nagy, l'employée du FMI qui avait eu une liaison avec DSK avait déclaré "Je pense que Mr Strauss-Kahn a abusé de sa position dans sa façon de parvenir jusqu'à moi. Je vous ai expliqué en détail comment il m'a convoquée plusieurs fois pour en venir à me faire des suggestions inappropriées". Elle concluait ainsi : "Je crains que cet homme ait un problème pouvant le rendre peu adapté à la direction d'une institution où des femmes travaillent sous ses ordres". Mais visiblement, ces mots ne furent pas entendus.
Comment ne pas repenser à toutes ces déclarations nous martelant inlassablement, le coeur sur la main pour certains de ses amis, que DSK était et reste un séducteur, au moment même où se déroule, à Lille, le procès de l'hôtel Carlton, au cours duquel DSK a notamment avoué qu'il avait "une sexualité plus rude que la moyenne". Ce soi disant "grand économiste" (est-ce de l'information ou de la communication, à force de le répéter en boucle dans la médias sans avoir vraiment fourni de preuves tangibles ?), ne peut évidemment qu'être au-dessus de la moyenne, même en matière de sexe! Mais au-delà de cette affirmation gratuite, n'y a-t-il pas comme une contradiction entre cette image du soi-disant séducteur, aimant les femmes et les respectant, et celle de cet homme ayant "une sexualité plus rude que la moyenne" à tel point qu'il n'hésite pas à sodomiser à sec une femme dont c'est forcément la fonction d'accueillir dans la douleur la "queue" de ce grand bourgeois qui veut vider ses bourses ? Mais il est vrai que DSK appelle cela du libertinage. Ah que voilà un joli mot qui, à peine prononcé, semble effacer, comme par enchantement, toute la douleur, physique et psychique, éprouvée par ces femmes. Séducteur, libertin, décidément ce triste individu à tout du mauvais prestidigitateur. Serait-ce qu'il n'ose pas se l'avouer, qu'à défaut d'être un séducteur libertin, il n'est qu'un mâle brutal qui aime vider ses couilles là où bon lui semble ? Mais au fait, pourquoi n'entendons-nous plus Badinter, Lang, Cambadélis et bien d'autres ? Ne reste que l'avocat octogénaire Henri Leclerc pour défendre l'indéfendable.
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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 09:53
"Swiss Leaks" fait la "une" du journal Le Monde en ce début de semaine. Cette histoire de blanchiment de fraude fiscale entre 2006 et 2007 qui, rien que pour la France, concerne quelque 3000 contribuables, excite particulièrement les médias, des entrepreneurs, des avocats, des médecins, des personnalités du showbizz ... faisant partie de cette liste. Alors bien sûr, tout le monde veut savoir, le citoyen aime pouvoir avoir des noms sur lesquels tapés dans les discussions du café du commerce, devant la machine à café au bureau ou dans les dîners entre amis. Et puis quoi ? Que va-t-il se passer ensuite ? Les clients concernés vont devoir payés des amendes (certains ont déjà fait le nécessaire). Pour sa part, HSBC Private Bank, la banque suisse de ce groupe bancaire international britannique qu'est HSBC (Hong Kong & Shanghai Banking Corporation) a été mise en examen à Paris en novembre dernier pour "démarchage bancaire et financier illicite et blanchiment de fraude fiscale en 2006 et 2007. Que risque-t-elle ? Une amende qui, quel que soit son montant, sera toujours immensément inférieure par rapport à ce que ce type de magouilles, et bien d'autres, lui rapporte quotidiennement.
Rappelons à titre d'exemple que le même groupe bancaire HSBC a été condamné en décembre 2012, suite à une accusation du Sénat des Etats-Unis et à une enquête des autorités de ce pays, à payer une amende de 1,9 milliard de dollars pour "avoir facilité des opérations de financement des milieux terroristes, d'avoir blanchi des profits tirés du trafic de drogue et d'avoir contrevenu aux sanctions américaines contre l'Iran". Précisons que l'on estime que cette banque a blanchi pour plus de 800 milliards de dollars pour le compte des cartels de la drogue colombiens et mexicains, ces derniers étant responsables de tueries et de massacres de dizaines de milliers de personnes depuis de longues années. Qui plus est, la justice n'a incarcéré aucune personne impliquée dans cette affaire. Cerise sur le gâteau, Stephen Green, directeur exécutif de cette banque dès 2003, en est devenu son président en 2006, un poste qu'il conservera jusqu'en 2010. L'année suivante, il est nommé Ministre du Commerce de David Cameron. Edifiant, non ? Alors les révélations du Monde ... d'autant plus que tout ce cirque de la finance internationale se poursuit actuellement, ce milieu étant "très agile" et particulièrement efficace, allant jusqu'à parfois "jeter" quelques miettes au peuple, histoire de calmer ses ardeurs.
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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 13:03
Faut-il en rire ou en pleurer ou peut-être que le peu d'intérêt que représente cette information fait qu'il vaut mieux l'ignorer ? Les médias et les politiques s'y sont pourtant beaucoup intéressés durant toute cette semaine qui s'achève, il est vrai pour déplorer que cette conférence privée, et soi disant grassement rémunérée, donnée à Abou Dhabi par l'ex de l'Elysée, désormais président de l'UMP, ait contraint ce dernier à "oublier" le résultat des élections législatives partielles du Doubs où le candidat de l'UMP est passé à la trappe au profit de ceux du FN et du PS. Pour beaucoup, y compris du côté de ceux qui le défendent, la question se résume donc à savoir si Nicolas Sarkozy aurait dû privilégier sa fonction de président de l'UMP ou son activité de supposé conférencier ?
Mais est-ce la bonne question à se poser ? Car ne faut-il pas plutôt commencer par se demander si "Sarkozy" et "conférencier" peuvent cohabiter dans une même "appellation" sans susciter l'étonnement, voire la franche rigolade. Car que cet avocaillon, habitué à faire davantage dans le "paraître" que dans le "fond", cherche à faire de l'argent facilement en profitant de son ancien statut de président de la république, alors que cette même république lui octroie des privilèges non justifiés, sous la forme de moyens humains et financiers localisés rue de Miromesnil à Paris, passe encore dans cette république d'opérette qu'est devenue la France. Mais reste que la seule question qui vaille est de savoir quel peut bien être le public qui souhaite payer pour écouter ce monsieur dont la réputation ne s'est pas faite sur ses capacités de visionnaire, celui-ci n'en ayant jamais eu la moindre. Sarkozy, un homme "Qu'aimerait bien avoir l'air, mais qui n'a pas l'air du tout", aurait chanté Brel. Et pourtant, il en fait des efforts, mais le naturel s'accroche désespérément.
Objectivement, il suffit d'écouter Sarkozy pour se rendre compte très rapidement que l'homme n'a pas du tout l'envergure d'un conférencier digne de ce nom. Il suffit d'analyser sa pensée (le mot est fort, convenons-en), de décrypter ses messages (en a-t-il vraiment ? ), pour voir qu'il est plus proche du bonimenteur politique que du véritable conférencier cultivé. Mais alors, pourquoi le payer grassement pour l'inviter à parler en petit comité ? Ne s'agit-il pas plutôt pour ces supposés "puissants" qui viennent l'écouter de graisser la patte à l'un de leurs laquais afin de s'assurer qu'il est toujours là pour défendre, dans les coulisses, leurs intérêts, d'autant plus que 2017 se profile à l'horizon ? Tout devient alors très clair, lumineux même, n'est-ce pas ? Parce que sinon, franchement, qui serait assez stupide pour payer histoire de voir un Sarkozy tenter vainement de disserter sur l'avenir du monde ? Pourquoi les médias n'osent pas se poser cette simple question ? Serait-ce la peur ... ou la connivence qui les en empêchent ?
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2 janvier 2015 5 02 /01 /janvier /2015 12:13

C'est ce que le théoricien politique italien Antonio Gramsci nous propose dans ce magnifique texte intitulé "Je hais le nouvel an" :

"Chaque matin, à me réveiller encore sous la voûte céleste, je sens que c’est pour moi la nouvelle année. C’est pourquoi je hais ces nouvel an à échéance fixe qui font de la vie et de l’esprit humain une entreprise commerciale avec ses entrées et sorties en bonne et due forme, son bilan et son budget pour l’exercice à venir. Ils font perdre le sens de la continuité de la vie et de l’esprit. On finit par croire sérieusement que d’une année à l’autre existe une solution de continuité et que commence une nouvelle histoire, on fait des résolutions et l’on regrette ses erreurs etc. etc. C’est un travers des dates en général. On dit que la chronologie est l’ossature de l’Histoire; on peut l’admettre. Mais il faut admettre aussi qu’il y a quatre ou cinq dates fondamentales que toute personne bien élevée conserve fichée dans un coin de son cerveau et qui ont joué de vilains tours à l’Histoire. Elles aussi sont des nouvel an. Le nouvel an de l’Histoire romaine, ou du Moyen Âge, ou de l’Époque moderne. Et elles sont devenues tellement envahissantes et fossilisantes que nous nous surprenons nous-mêmes à penser quelquefois que la vie en Italie a commencé en 752, et que 1490 ou 1492 sont comme des montagnes que l’humanité a franchies d’un seul coup en se retrouvant dans un nouveau monde, en entrant dans une nouvelle vie. Ainsi la date devient un obstacle, un parapet qui empêche de voir que l’histoire continue de se dérouler avec la même ligne fondamentale et inchangée, sans arrêts brusques, comme lorsque au cinéma la pellicule se déchire et laisse place à un intervalle de lumière éblouissante. Voilà pourquoi je déteste le nouvel an. Je veux que chaque matin soit pour moi une année nouvelle. Chaque jour je veux faire les comptes avec moi-même, et me renouveler chaque jour. Aucun jour prévu pour le repos. Les pauses je les choisis moi-même, quand je me sens ivre de vie intense et que je veux faire un plongeon dans l’animalité pour en retirer une vigueur nouvelle. Pas de ronds-de-cuir spirituels. Chaque heure de ma vie je la voudrais neuve, fût-ce en la rattachant à celles déjà parcourues. Pas de jour de jubilation aux rimes obligées collectives, à partager avec des étrangers qui ne m’intéressent pas. Parce qu’ont jubilé les grands-parents de nos grands parents etc., nous devrions nous aussi ressentir le besoin de la jubilation. Tout cela est écœurant."

Antonio Gramsci, le 1er janvier 1916 - Avanti, édition de Turin, rubrique "Sotto la Mole". Une traduction de Olivier Favier.

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2 janvier 2015 5 02 /01 /janvier /2015 09:37

Une supposée comédienne, "héroïne" d'une série emblématique de la médiocrité que TF1 sait distillée avec talent depuis des années, promue chevalier de la Légion d'Honneur! Cela vous étonne, vous surprend, vous énerve ? Mais cette décision n'est-elle pas à l'image de notre société, extrêmement grotesque et profondément injuste ? Comment croire ensuite que 2015 sera une bonne année, alors qu'elle vient de commencer par cette terrible faute de goût en encourageant la bêtise humaine!

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2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 16:51

Hier, 1er août, "Yes we can" a reconnu que des Américains, en l'occurrence de la CIA, avaient torturé des gens. "Lorsque nous avons utilisé certaines techniques d'interrogatoire poussé, des techniques que je considère et que toute personne honnête devrait considérer comme de la torture, nous avons franchi une ligne", a-t-il déclaré. Oui mais voilà, c'était à la suite des attentats du 11 septembre 2001.

Aussi le Président Barak Obama a-t-il mis en garde l'opinion publique contre tout jugement "trop moralisateur" à propos de cette période durant laquelle des dizaines de personnes, voire davantage, ont été torturées, avec au programme notamment la privation de sommeil et la simulation de noyade. "Il y avait une énorme pression sur les épaules des forces de sécurité et nos équipes de sécurité nationale pour essayer de faire face à cette situation", a-t-il rappelé. Ce qui signifie en langage clair : ce n'était pas autorisé mais les dirigeants d'alors avaient des circonstances atténuantes!!!! Autrement dit: la torture peut être justifiée si la situation s'y prête.

Bravo monsieur Obama! Cela veut dire que le criminel George Bush et ses sbires ne seront jamais traînés devant un tribunal international pour y rendre des compte et être jugés. Plus grave, Barak Obama ment honteusement. Car à bien l'écouter, ce serait la première fois que la CIA torturait de supposés ennemis, alors qu'il s'agit d'une pratique courante au sein de la Central Intelligence Agency, depuis des décennies, et qu'il est permis de penser que les bonnes vieilles recettes se poursuivent, discrètement. Faut-il le rappeler à ce menteur de "Yes we can" ?

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 10:19

Ce matin, dans son 7-9, France Inter a diffusé une interview de Hillary Clinton réalisée par Patrick Cohen, hier, à New York (on a des moyens dans le service public!). Son livre vient en effet de sortir en librairie. Sincèrement, la brave femme n'a pas grand chose à dire. Et quand Patrick Cohen l'interroge à propos de Nicolas Sarkozy et sur ce qu'elle a pu en dire dans son livre (mais est-ce bien elle qui l'a écrit), elle secontente de rappeler qu'il est toujours agité contrairement aux autres dirigeants étrangers qui sont plus calmes en privé. Waouh, quelle information! En revanche, elle oublie curieusement de dire qu'il adore les potins. et décrit tranquillement d'autres dirigeants étrangers. "Selon lui, l'un d'entre eux était un fou drogué, un autre était à la tête d'une armée qui ne savait pas se battre et un autre descendait d'une longue lignée de brutes", a-t-elle écrit. Alors soit madame Clinton n'a pas écrit son livre et ne peut donc pas en parler, ce qui expliquerait ses oublis, soit elle l'a écrit, mais, comme beaucoup d'entre nous, elle est plus lâche à l'oral qu'à l'écrit.

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